La lumière est indispensable quand l’éclairage naturel est insuffisant.

Un bon éclairage ne se mesure pas nécessairement au nombre de Watts installés mais à la qualité des luminaires employés ainsi qu’à la manière dont ils sont utilisés.

Dans les ménages, ce poste est en augmentation, il représente environ 10 % de la consommation électrique « électroménager » qui représente elle-même 12 à 15 % de la consommation totale des ménages.

AVANT TOUT, IL FAUT FAVORISER L’ECLAIRAGE NATUREL AU MAXIMUM

Disposons notre intérieur pour bénéficier au mieux de cet éclairage efficace et gratuit.

Pour les nouvelles constructions, ou rénovations, l’aménagement de puits de lumière (coupoles, fenêtres de toit…) apportent un gain considérable de lumière naturelle dans l’habitat et permettent des économies d’éclairage jusque tard dans la journée.
 

  • Eteindre les lumières en sortant ;
  • Même les lampes économiques (il est faux de croire qu’il vaut mieux laisser une lampe économique allumée plutôt que de l’allumer et de l’éteindre au gré de ses besoins) ;
  • Installer des interrupteurs à minuterie ou des contacteurs à détection de mouvement dans les endroits où l’on risque d’oublier d’éteindre et dans les endroits de passage ;
  • Préférer plusieurs points de lumière à faible intensité plutôt qu’un éclairage centralisé puissant et énergivore ;
  • Diminuer la puissance de l’éclairage dans les locaux annexes tels que couloirs, cages d’escalier, toilettes, garage sans entraver la sécurité ;
  • Pour la lecture, la couture,… recourir à des sources lumineuses ponctuelles tout en atténuant l’éclairage général ;
  • Changer les tubes à temps, en fin de vie car ils perdent de leur luminosité tout en consommant toujours la même quantité d’électricité ;
  • Pour obtenir plus de lumière, nettoyer régulièrement les abat-jour et les ampoules ;
  • Pour l’extérieur, munir l’éclairage d’un détecteur de mouvement, une horloge voire une sonde crépusculaire ;
  • Un petit truc : donnez la priorité aux couleurs claires dans la décoration inférieure…

Remarque : Les lampes dites « plein spectre » se rapprochent toujours plus de l’éclairage naturel.


  Majoritaires dans les maisons, elles sont bon marché.
Leur rendement est faible, 5 %. Cela signifie que 95 % de l’électricité est perdue sous forme de chaleur !!!

Leur durée de vie est courte, de 1000 heures en moyenne.


Plus grande puissance d’éclairement par rapport à leur consommation.
Elles ont un rendement pouvant être 20 % supérieur à celui des lampes classiques à incandescence.

Durée de vie de +/- 2.000 heures.

Elles sont un peu plus chères que les ampoules à incandescence.
 

Remarque : les halogènes 12 volts nécessitent un transformateur qui induit une consommation supplémentaire et des champs magnétiques non négligeables.
Les halogènes 220 volts sont à préférer à ceux avec transfo vu la consommation plus réduite.


Attention : Ces lampes doivent être tenue éloignées de toute matière combustible et hors de portée des enfants (dégagement d’une très grande chaleur).


  A flux lumineux égal, ils consomment au minimum 4 fois moins que les lampes à incandescence et environ 2 fois moins que les halogènes.

Durée de vie plus longue (+/- 10.000 heures) soit jusqu’à 10 fois plus longtemps que celle des lampes classiques à incandescence et réduisent donc la quantité de lampes usagées.

Remarque : les nouveaux tubes fluorescents d’un diamètre de 16 mm ont une efficacité encore supérieure : jusqu’à 10 % de plus par rapport aux tubes de 1ère génération (26 ou 38 mm pour les plus anciens).

Les tubes fluorescents :

  1. A la lumière froide : souvent utilisés dans les bureaux, hôpitaux, cuisines…

  2. A lumière chaude : améliorent le confort et l’ambiance de vie ;

  3. Avec ballast classique : ce petit dispositif qui permet l’allumage présente certains inconvénients :
    • il consomme une bonne partie de l’énergie utilisée ;
    • il peut émettre un bruit de fond gênant ;
    • il produit un scintillement qui fatigue la vue ;

  4. Avec ballast électronique :
    • consomme jusqu’à 20 % en moins ;
    • permet un allumage instantané ;
    • n’émet pas de bruit de fond et ne clignote pas ;
    • peut être associé à un gradateur pour réguler la lumière ambiante.

Ce sont des mini-tubes fluorescents avec starter intégré. Conçues pour être vissées sur un soquet d’ampoule ordinaire.

Elles existent en version :

  • A ballast classique
  • A ballast électronique
 

Remarque : certaines ont un dispositif d’amorçage externe => la lampe s’use plus rapidement que le starter (6 fois). Donc, en cas d’usure, il ne faut remplacer que la lampe et non pas tout l’ensemble, d’où, moins de déchets et économie, la lampe seule coûtant moins cher que l’ensemble.

  1. La lampe à induction.
    Très peu répandue, le « Genura » de General Electric a un rendement comparable à celui des meilleures économiques et une durée de vie encore plus longue (12.000 heures).

  2. La lampe fluo-compacte à spectre complet.
    En plus des qualités de fluo-compactes, cette lampe offre des rendus de couleur beaucoup plus fidèles, génère une lumière particulièrement stable sans aucun scintillement et aurait un effet favorable sur la santé.

  3. La lampe à LEDs (diodes électroluminescentes)
    On la trouve dans les éclairages à basse consommation pour vélos, équipement spéléo, éclairage routier... Elle commence à être utilisée en éclairage intérieur.

    Ses avantages sont :
    Très basse consommation (peu de perdition sous forme de chaleur)
    Très longue durée de vie (100.000 heures).
    Des LEDs à couleur blanche sont, maintenant, commercialisées (il n’existait que des LEDs à couleur).

  • Adapter les ampoules à l’utilisation et à la pièce à éclairer ;

  • les lampes économiques, dans les lieux occupés longtemps (ou qui restent éclairés pour des raisons de sécurité) ;

  • les lampes plein spectre, là où un bon rendu des couleurs est nécessaire ;

  • les lampes à incandescence, pour les utilisations de très courte durée ;

  • Prévoir un éclairage ambiant sur base de 10 à 20 W incandescence ou 2 à 5 W fluorescence par mètre carré ;

  • Remplacez une lampe à incandescence par une lampe économique lorsque la durée d’utilisation moyenne dépasse une demi-heure par jour ;

  • Tenez compte de la température de fonctionnement minimale des lampes économiques (souvent limitée à – 5°) ;

  • Préférez la qualité ! (attention aux lampes économiques très bon marché, leurs performances peuvent être très insuffisantes)

L’étiquette énergétique existe aussi pour les lampes.


Evitez de casser les tubes et lampes économiques (ils contiennent du mercure, un métal toxique).

RAMENEZ-LES EN ENTIER AUX RECYPARCS.