Source : brochure de la Région Wallonne –« Réinventons l’énergie » – édition n°05 - fin 2004
Les changements climatiques provoquent un bouleversement des écosystèmes dans le monde, l’élévation du niveau des mers, la modification de l’aire de répartition et la disparition de certaines espèces, la désertification, la sécheresse, les inondations, la dégradation des sols, l’augmentation des maladies tropicales, des problèmes cruciaux d’approvisionnement en eau… autant de désastres humains et économiques !
Le protocole de Kyoto est LE plan visant la réduction à l’échelle mondiale des émissions des gaz à effet de serre, liées à l’activité humaine et responsables des changements climatiques.
L’union européenne s’est engagée à réduire de 8 % ses émissions par rapport aux niveaux de 1990. Dans la répartition entre pays, la Belgique doit atteindre 7,5 %. La Wallonie contribuera également à hauteur de 7,5 %.
Certains pays, dont l’Angleterre et la France, ont décidé de faire bien plus car une partie de la communauté scientifique est convaincue que le niveau d’exigence n’est pas suffisant pour enrayer le phénomène. |
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Des mécanismes sont mis en place pour comptabiliser, communiquer et examiner les émissions de gaz à effet de serre : pour l’heure, on observe qu’après une première période de réduction effective, une nouvelle hausse des émissions de CO2 est enregistrée. Elle est due principalement au développement du secteur des transports (routier et aérien).
Ce n’est pas gagné, on n’en est qu’au début, mais le défi n’est pas hors de notre portée !
Le processus de réduction est incontournable. Les changements climatiques n’ont pas de frontières : tous les pays sont concernés. Ce que je fais ici produit des effets là-bas et réciproquement. Nous avons tout intérêt à être solidaires. KYOTO, C’EST L’AFFAIRE DE TOUS…
De son côté, le monde de l’entreprise a montré sa bonne volonté et a signé des « accords de branche » en vue de réduire sa consommation énergétique.